Tous les articles par Olivier Cotte

Den, de Corben

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Den (série dessinée à partir de 1973), haute en couleur, saturée même; héroic fantasy pleine de bruit, de fureur,  de muscles et mamelles saillantes.  A noter que son auteur, Richard Corben, avait mis en couleur quelques épisodes du Spirit de Will Eisner à ses débuts…

Alex Toth, Bravo pour l’aventure

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Alex Toth (1928-2006), un maître du noir et blanc et de la composition des planches. Des leçons à retenir. Ci-dessus une planche annotée issue de « Bravo for Adventure ».

La loi de Murphy revisitée

« Quand on fait tomber une tartine beurrée dans une baignoire, le téléphone sonne. » (Olivier Cotte, d’après deux lois inspirées des théories de Edward Murphy)

Polly and Her Pals, Cliff Sterrett

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Nommée ‘Poupette et sa famille’ lors de sa première parution en France. Si vous pouvez dénicher le Futuro afin de goûter les inventions graphiques de cette bande, faites-le! Et bien sûr le volume des éditions de l’An 2.

Comme souvent, la lecture des bandes des années 10 et 20 offrent un étonnant sentiment de modernité.

Le Coeur révélateur, par Alberto Breccia

coeur-revelateur_05Un chef d’oeuvre signé Alberto Breccia. Publié dans Charlie en 1976 et qui m’avait durablement marqué pour sa mise en page et son emploi radical du noir et blanc.

Toutes les pages sont admirablement composées, à l’instar de celle-ci (le choix a été difficile tant elles sont toutes sublimes). Le rythme et l’utilisation de la répétition démontrent bien à quel point la mise en page est capitale en construisant une temporalité.

Pour davantage de renseignements, voir: http://www.alberto-breccia.net  &  http://neuviemeart.citebd.org/spip.php?article625

 

Pour taper des textes ou des informations à destination d’on ne sait où

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André Breton n’aurait sûrement pas renié cette machine tant son aspect mystérieux laisse une grande part à la poésie. Il s’agit surtout de ne pas savoir à quoi elle peut bien servir: la réduire à une fonction et surtout un fonctionnement au sens technique anéantirait son pouvoir poétique.

 

Expo Dali

Il était temps, elle allait fermer.

Et pour en profiter, il fallait du courage: un mercredi en plein après-midi, il a fallu 1h30 pour y parvenir après moult queues.

Mais l’exposition valait le détour. Pas une grande quantité de toiles, mais un parcours thématique intelligent. Et assez d’oeuvres néanmoins pour s’attarder sur quelques travaux emblématiques et les analyser avec attention.

Je me demande encore quelle taille de pinceau il pouvait bien utiliser pour réussir à mettre autant de détails dans les éléments lointains et donc… petits…

Par contre, la signature, au fil de la carrière de Dali, a pris des dimensions mégalomaniaques, inversement proportionnelles à la qualité ou l’intérêt de ce travail plus contemporain.