Archives de catégorie : B.D.

Den, de Corben

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Den (série dessinée à partir de 1973), haute en couleur, saturée même; héroic fantasy pleine de bruit, de fureur,  de muscles et mamelles saillantes.  A noter que son auteur, Richard Corben, avait mis en couleur quelques épisodes du Spirit de Will Eisner à ses débuts…

Alex Toth, Bravo pour l’aventure

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Alex Toth (1928-2006), un maître du noir et blanc et de la composition des planches. Des leçons à retenir. Ci-dessus une planche annotée issue de « Bravo for Adventure ».

Polly and Her Pals, Cliff Sterrett

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Nommée ‘Poupette et sa famille’ lors de sa première parution en France. Si vous pouvez dénicher le Futuro afin de goûter les inventions graphiques de cette bande, faites-le! Et bien sûr le volume des éditions de l’An 2.

Comme souvent, la lecture des bandes des années 10 et 20 offrent un étonnant sentiment de modernité.

Le Coeur révélateur, par Alberto Breccia

coeur-revelateur_05Un chef d’oeuvre signé Alberto Breccia. Publié dans Charlie en 1976 et qui m’avait durablement marqué pour sa mise en page et son emploi radical du noir et blanc.

Toutes les pages sont admirablement composées, à l’instar de celle-ci (le choix a été difficile tant elles sont toutes sublimes). Le rythme et l’utilisation de la répétition démontrent bien à quel point la mise en page est capitale en construisant une temporalité.

Pour davantage de renseignements, voir: http://www.alberto-breccia.net  &  http://neuviemeart.citebd.org/spip.php?article625

 

Festival de Condrieu 2013 (Vendanges graphiques)

Un week-end absolument charmant, près de Vienne et dont le nom constitue tout un programme: Vendanges graphiques.

Bon, alors la B.D.: des invités à rencontrer ou à revoir: entre autres Jean-Christophe Chauzy, Raphaël Gauthey, le clan Jouvray, Matthias Picard, Jean-Philippe Stassen, Tom Pirabosco, Etienne Léocrat, Anouk Ricard, Frederik Peeters etc. et un prix Goncourt d’une belle humilité qui réconcilie avec la blanche: Alexis Jenni.

Et puis du vin, hein! (voir l’intitulé du festival). Et d’abord la découverte que le Condrieu blanc est formidable (je ne connaissais pas). Sans compter une soirée passée à déguster une cinquantaine de Côtes rôties et Saint-Joseph avec des escargots et des champignons, entre autres merveilles. Eh bien le lendemain me demanderiez-vous? Parfait! Quand le vin est bon, preuve est faite que le mal de crâne est absent (pas de sulfite). Et heureusement parce qu’avec les journées dédiées aux dédicaces, il fallait tenir.

En bref, un festival à l’organisation humaine et amicale; une première édition avec un bon succès. De quoi donner envie d’y retourner…

Aurélie Filippetti

Propos de la ministre de la Culture pendant Angoulême 2013:

« la bande dessinée est un art populaire et une manière de faire lire les enfants »

 

« Populaire », certes, mais le terme est si souvent chargé de connotations que je me méfie…

« De faire lire les enfants »? Il existe pourtant aujourd’hui une belle offre de livres pour enfants justement; nous ne sommes plus dans les années 50. Et qu’est-ce que cela signifie exactement? Qu’ensuite ils aient envie de lire  de « vrais livres » (c’est à dire sans images)?!?

Et donc pas pour les adultes (elle ne doit pas connaître Maus, pour ne prendre qu’un exemple pourtant très connu).

 

Jack (Lang), reviens!!!

De retour d’Angoulême

Deux jours de festival assez crevant, et on ne s’en rend compte qu’après, mais alors on s’en rend bien compte.

Et comme prévu, de belles rencontres. Celle avec Comes va me poursuivre pour la vie. Et puis cela fait du bien de pouvoir parler et simplement voir ses éditeurs et collaborateurs (Casterman) alors qu’ils sont bien trop pris le reste de l’année.

Un séquencier de fini; en attendant la réaction, travail sur un autre scénario

Bon, aucune information ne filtrera de ces deux projets.

Donc ce post ne sert à rien.

Vous avez le droit d’être vexés, furieux et de le dire… 😉