100 ans de cinéma d’animation, disponible le 21 octobre 2015.

100 ans de cinéma d’animation.

Encyclopédie mondiale consacrée au film d’animation des origines à nos jours. 416 pages, plus de 500 illustrations. Editions Dunod.

En vente le 21 octobre.

http://www.dunod.com/loisirs-scientifiques-techniques/photo-cinema-audio/tv-video-cinema/100-ans-de-cinema-danimation

Encyclopédie mondiale consacrée au cinéma d'animation. Editions Dunod.

Encyclopédie mondiale consacrée au cinéma d’animation. Editions Dunod.

Mad Max Fury Road

Mad Max Fury Road

V4.0 version light.

 

Il y a quelque chose du dernier volet de Matrix dans ce dernier opus de Mad Max : ils sont tous deux incohérents, sans fond, sans structure, sans personnage digne de ce nom, et n’auraient finalement jamais dû exister car ils causent davantage de mal que de bien.

 

Que l’on résume : la Terre est dévastée, il n’y a plus d’eau, plus de pétrole et on nous fait bien savoir en introduction que c’est de notre faute. Malgré tout, on y trouve encore des humains. De très méchants à qui il manque des morceaux ; des victimes très bêtes en haillons, masse du tiers état à qui l’idée de se révolter ne viendrait pas et qui … heu ben je ne sais pas ce qu’il font comme métier dans le désert … mais qui jubilent lorsqu’on les asperge d’eau, à la manière dont les poissons rouges frétillent quand vient l’heure de la distribution des paillettes. Il y a aussi un nihiliste solitaire un brin physique mais sans grand charisme (pour comprendre l’affaire, questionner une fille de 16-18 ans lors du premier Mad Max) prêt à devenir un vrai tendre en épousant une cause (tiens, en parlant de cause, Mr Lacan : il commence à réellement parler à ce moment), car le nihilisme, c’est le mal ou à tout le moins le manque de maturité. Sans compter que soit on veut nous faire croire qu’il a des traumas anciens, soit qu’il faut qu’il arrête la moquette parce que l’on a droit à plein d’images brèves, probablement des souvenirs, je sais pas moi, mais qui ne sont nullement exploitées par la suite. Et puis il y a des femmes façon mannequin à la cuisse svelte et aux seins fraichement démoulés, habillées de voiles de coton blanc sous un ciel polarisé que l’on tente de sauver en les amenant vers un endroit tout vert à la localisation très vague, ce qui, dans le désert et avec une réserve limitée d’essence, constitue une tâche quelque peu risquée (enfin moi, je dis ça, hein…). Bon après, il y a aussi des soldats fous qui sont sûrs d’entrer au paradis s’ils meurent pendant le film : non, non, ne cherchez aucun écho narratif avec des combattants défrayant les chroniques du monde contemporain, ça fait juste partie des procédés sémantiques basés sur la récupération ‘subtile’ d’une culture mondiale soigneusement orchestrée par les médias permettant d’exprimer qui ils sont sans explication longue et hasardeuse.

Sinon, le reste, c’est un désert, des véhicules customisés et de la poursuite très très rapide dans le sable, ce qui constitue un exploit je vous l’accorde.

Voilà, voilà…

 

Une recontextualisation n’est pas à négliger pour s’aviser de la vacuité de l’affaire. Le premier Mad Max était un véritable drame construit sur une violence psychologique. Le ton était nouveau, l’esthétique révolutionnaire. Le deuxième développait une violence rarement atteinte à l’époque. Le troisième se présentait sous la forme d’un produit de marketing pour chanteuse sur le retour, désignant la voie du quatrième que voilà. Dans tous les cas, le héros du film n’était pas tant notre ami Mad Max (sauf pour le premier), mais la culture rock, si possible genre métal avec référence à l’équipée sauvage. C’était tendance à l’époque (putain, les années 80, c’était bien ! Sauf les coiffures … bon je m’égare).

La trilogie était estampillée années 80 donc, ne serait-ce que par sa photo ambre et bleu, le montage vif, et les costumes de récup. C’est exactement ce que l’on retrouve dans Fury Road, et ce sans grand changement alors que 30 ans ont passé depuis le dernier. Imaginez que l’on ait refait Autant en emporte le vent en 1969… C’aurait été un poil décalé : M’m Scaltet’ aurait fumé des pétards en promouvant l’amour en groupe… Évidemment, il est singulier que l’on affuble sans frémir le Mad Max d’aujourd’hui de tous les poncifs d’une époque révolue.

 

La réponse, le procédé, consiste à simplement gommer chez le spectateur toute capacité de réflexion. Il faut leur faire accepter tout et l’invraisemblable, pousser la trêve d’incrédulité dans ses extrémités. Et il faut dire que c’est réussi, car les incohérences du film font passer Waterworld pour un doctorat en méthodologie comportementale et écolo.

Dans le film, le pétrole est rare, mais tout le monde est en véhicule bien alourdi par tout un tas de décos inutiles, on joue au lance-flamme en allant se battre juste parce que c’est joli ou qu’on connaît Les tontons flingueurs par cœur et qu’on est des destructeurs (accessoirement, c’est infernal le feu, et opposé à l’eau manquante symbole de vie autant qu’une femme enceinte), jusqu’au guitariste dont l’instrument éjacule parfois de longs jets de feu à chaque fois qu’il grimace ; j’ignore s’il y a un rapport.

L’eau est rare, je le rappelle. Faut dire, quelle idée quand il y en a déjà peu sur la planète d’aller s’installer dans le désert : ils l’ont cherché et après ils se plaignent… il y en a franchement…. Malgré cette pénurie, on ouvre des vannes dignes d’une centrale hydraulique sur le prolétariat vieux et laid au lieu de la distribuer avec méthode. Moi, sous un tel robinet, je serais assommé voire mort à cette heure. Quant aux donzelles à sauver, elles se brossent les dents dans le désert au petit matin avec des lances à incendie : j’imagine que ça doit bien décoller les restes entre les molaires, quoique je ne sache pas de quels résidus il pourrait s’agir, car personne ne mange quoique ce soit dans ce film, sauf un pauvre lézard au début qui a l’imprudence de s’approcher des bottes de Max.

 

Ah ! Flute ! Je me rends compte que je n’ai pas parlé de l’histoire !

La quoi ?

Bon, alors, Mad Max mange donc un lézard en intro puis se fait attraper par les méchants afin de le placer derechef dans le contexte du groupe antiutopique au sein de l’univers post-apo, c’est pratique pour le scénario. Accessoirement, il servira de fournisseur en sang frais attaché en figure de proue d’un véhicule avec une muselière pour lui éviter sans doute d’avaler les mouches. Une femme, Furiosa, qui va chercher du pétrole avec des potes décide de s’échapper, car elle a un plan, la coquine : elle a récupéré quelques mannequins pour refaire le monde et cherche le paradis des fruits et légumes, car il faut en manger 5 par jours, surtout l’une d’elles enceinte de 9 mois en gros plan. Évidemment, elle se fait remarquer avec son gros camion bourré d’essence, d’eau et d’Èves toutes plus fécondées les unes que les autres. Du coup, les soldats de la ville et même le chef au physique entre Dark Vador et les morlocks de La machine à explorer le temps (1960) lui courent après en écoutant du rock à base de tambour et en se faisant des peintures de guerre au cambouis parce qu’ils sont vraiment sauvages. Grâce notamment à Mad Max, elle finit par sortir victorieuse de tout ce petit monde qui la poursuit (ça, c’est 90% du film) auquel il faut ajouter des groupes bizarres et violents vivant dans le désert, mais aussi grâce simplement au fait que personne ne pense à crever ses pneus une fois pour toutes (faut dire qu’il n’y aurait plus de film, ce serait ballot). Réalisant que son Mont Sion plein d’eau et de paix n’est qu’un mythe, et qu’elle ne se retrouve jamais au bout de son périple qu’au sein d’un groupe d’Amazones sorties d’une maison de retraite, sur les conseils d’un Mad Max pas si fou finalement pour un Max, elle fait demi-tour vers la ville du début au lieu comme elle le voulait de se taper 160 jours de traversée d’un désert de sel à moto sans eau, sans la TV, mais avec deux poches sur les côtés du blouson pour y caler les jerricans d’essence (enfin , j’imagine). Après avoir tué au passage le peu de méchants qui restaient (c’est là qu’on espère que c’est le climax, ça signifierait la fin du film), ils sont tous, pour des raisons qui m’échappent, accueillis en héros par les prolos déguenillés. Il en faut peu pour être heureux, mais alors très peu. En tout cas, nous on l’est : c’est fini.

 

Alors évidemment, comme il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent pour justifier un budget de 150 millions de $, les spectateurs grattent pour trouver du message. C’est quand même pas possible qu’on gaspille autant de blé quand la crise ravage les honnêtes foyers et qu’on a du mal à payer les médocs pour les mômes. Doit y avoir un truc. Ainsi, le film serait féministe. Bof, moins machiste, oui, mais George Miller avec les Sorcières d’Eastwick avait fait bien mieux, servi par un très bon scénario et trois excellentes actrices. Une fable écolo ? Ben… vu qu’on nous dit que l’on a tout détruit et qu’on continue… re-bof. Un récit philosophique ? Nan ben là, franchement… Parce que l’on va reconstruire un monde au milieu de nulle part grâce à des filles bien foutues mais qui néanmoins accouchent d’enfants malformés ?

Et d’ailleurs, pourquoi s’échiner à trouver un message ? C’est indispensable ? Non. Il n’est pas interdit d’écrire ou de réaliser des travaux de pur divertissement, ce n’est d’ailleurs pas si simple si l’on veut que le résultat possède une certaine honnêteté et un brio rythmique. En bref, un film, de quel genre qu’il soit, n’est jamais une thèse : commençons plutôt par écrire un scénario digne de ce nom. Mad Max Fury n’est donc qu’un film de divertissement et il s’agit d’accepter de ne le considérer que comme tel. Ce n’est pas parce qu’on est en pleine dissonance cognitive (j’aime le film mais je vois bien que c’est une daube alors j’ai honte vous comprenez) que l’on doit rationaliser en tentant d’y trouver de la moelle sous la surface. Le problème en fait, c’est que Mad Max est tout simplement un mauvais film de divertissement, car il manque de rythme, ne développe aucun personnage intéressant, est d’une simplicité vulgaire et, clairement, prend les spectateurs pour des andouilles incapables de recul au vu des incohérences et gratuités. Il n’est d’aucune utilité de tenter de le sauver en jouant à l’universitaire amateur.

 

Et puis même si la musique soûlante et ininterrompue associée à un montage trop sec tente de nous embarquer, c’est bien justement pour cacher la misère. Le spectacle est creux, bien trop linéaire, sans aucune autre surprise que de s’amuser du spectacle d’une nouvelle invraisemblance. Il est réduit à l’emblème, à l’image de ce qui avait constitué la trilogie d’origine (en tout cas les deux premiers). Mais policé. La violence a disparu (pas une goutte de sang, pas de proches assassinés, pas de doigts coupés par un boomerang-rasoir) : le film est pour tout public, il n’y a ni alcool ni cigarette ni drogue même parmi les gros méchants qui en sont habituellement affublés dans le cinéma US contemporain, tout est passé au rabot du politiquement correct, et c’est sans doute pour cette raison que les critiques l’adorent. Au-delà du genre cinématographique, c’est la culture rock qui a été récupérée, formatée et aseptisée pour le plus grand nombre. Le film n’est plus qu’une icône, celle d’un mythe recyclé et vidé de sa substance, de sa sauvagerie d’origine. C’est Beethoven repris en nappes de synthé pour les ascenseurs, une illusion du sacré.

Nous avons d’un côté notre société qui offre des emblèmes contre monnaie, et de l’autre le public soumis au dictat de l’apparence de l’objet au point de ne plus savoir démêler le vrai du faux. Un peu comme la grande arnaque du rap.

Comme l’écrivait G. Debord : « Le spectacle n’est pas un ensemble d’images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images. »

 

Alors, il n’y a rien de bon ? Ah quand même si, un peu. D’abord Miller sait tourner de l’action. On le savait, mais c’est toujours bon d’en avoir une nouvelle confirmation. Ensuite, la scène de la tempête de sable est vraiment très belle visuellement. Mais surtout, surtout, au crépuscule, parmi les corbeaux, on voit brièvement une silhouette toute en échasses qui éblouit le cœur et laisse espérer un instant un virage à 90° vers un film créatif. Mais non. L’infographiste a du être viré pour avoir osé laisser un imaginaire se profiler à l’écran, car après, plus rien.

 

Interstellar: l’homme est né sur la Terre, va dans l’espace, reste new-âge et tradi parce que l’Amour, c’est beau.

Je n’ai pas cessé de louer les films de Christopher Nolan, avec toutefois quelques réserves. Le choc occasionné par la vision de Memento avait rivé mon attention sur ce réalisateur; Insomnia et surtout The prestige, au scénario époustouflant, m’avaient définitivement conquis.

En tant qu’amateur de SF, je ne pouvais rater le dernier opus, Interstellar (Interstellaire au Québec, au cas où on ne comprendrait pas).

C’est donc, malgré la petite voix qui ronronnait dans mon esprit et me disait: « fais gaffe », que j’ai accepté de m’asseoir 2h48 heures durant devant le film.

Las! La déception a été grande, et il est intéressant de tenter d’en comprendre les raisons.

Pour cela, revenons aux sources du film. Le projet a connu une gestation difficile, comme souvent dans les studios américains. Il est d’abord acheté par Steven Spielberg qui colle Jonathan Nolan, le frère de, au scénario. Le Jonathan est bien connu: c’est lui qui avait écrit Mémento justement (le film variera quelque peu du récit d’origine) et adaptera (très bien) Le prestige. Spielberg décide finalement de ne pas réaliser le film et c’est Christopher Nolan qui le récupère six ans plus tard. Sa vision doit alors s’accorder au précédent développement, même si c’est toujours le frère-scénariste qui reste aux commandes. Et c’est là que l’on sent les deux cultures, les deux propos, frotter.

Il y a pourtant des points intéressants, voire particulièrement bien mis en scène dans le film. Ainsi, la fin montrant un espace à multiples dimensions, ou les vues de la planète aquatique et ses impressionnantes montagnes liquides. Mais tous ces effets visuels n’occultent pas le vide narratif.

Un vide paradoxal car l’espace, pourtant acteur et décor, est singulièrement peu montré, ou en tout cas, sans le moindre amour, sans cet appel que tous les nostalgiques qui ont connu les explorations de la Nasa et le périple vers la lune, ou écouté David Bowie oserais-je ajouter, comprendront. À cet égard, Gravity reste le modèle de l’hymne sans reproche à cette dimension évanescente, froide, aux dimensions extra-humaines mais si fascinante. Dans Interstellar au contraire, on sent en permanence que Nolan veut rester sur terre. L’espace ne l’intéresse pas. Et pour cela, il fait appel à l’humain, ou plutôt à l’image de l’humain, dans tout ce que cette notion peu contenir de désuet et cucul la praline. En fait, tout le propos du film revient à: « ne partez pas: le bonheur, c’est simple comme un champ de maïs et une bonne vieille famille dans une cuisine ». Bref, le film est conservateur et profondément rural. Les pieds dans la boue, la tête dans le passé et non dans les étoiles. Interstellar est un film de science-fiction, certes, mais dont on sent que les prémices scientifiques devaient tant déranger Nolan qu’il n’a pu s’empêcher de flirter avec le fantastique (le fantôme perçu par la fille), même si une explication finale un poil tirée par les cheveux permet de rationaliser les phénomènes paranormaux.

Le personnage principal choisi (pour des raisons peu crédibles) pour être le sauveur de l’humanité, se révélera finalement si lié à sa fille, que cette dernière, restée sur terre et ayant voulu empêcher que son père parte pour l’espace, deviendra la messie de l’humanité. Par le biais des innombrables hommages à 2001 l’Odyssée de l’espace, on n’échappera pas non plus aux transmissions vidéo des proches restés sur Terre. L’amour, davantage que la gravité pourtant citée à de nombreuses reprises, constitue le lien ultime dans l’espace et surtout dans le temps, assure la cohérence de l’univers. Plus fort que la matière noire, c’est dire. Tout ce mélo vaguement new-âge à l’habillage technologique fleure le Spielberg des premières années, et même un peu après: que l’on pense à IA par exemple, modèle de niaiserie mâtinée de candeur. Là où Spielberg avait réussi avec ET en mêlant avec brio science, amour et merveilleux, Nolan s’arrête à notre vie ordinaire, telle que perçue au travers du filtre d’un roman sentimental de gare. Et pourquoi pas d’une certaine manière? Mais le paradoxe est que le film n’est pas très organique: bien sûr, Nolan reprend l’idée des gros plans sur les personnages de 2001 (la vue sur les casques lors du passage du trou de ver), ou maquille convenablement ses personnages pour qu’ils soient liés à la matière et notamment à la poussière (symbole de mort dans le film, mais dont toute personne est issue dans les mythologies, car représentation de l’élément « terre-notre mère »). Mais il ajoute aussi une histoire d’amour de laquelle on ne ressent aucune passion, il ne fait pas éprouver non plus les 23 ans d’attente du pauvre gus coincé dans son vaisseau (on blanchit un peu sa barbe et le tour est joué)… Tout dans le film est froid, dépourvu d’âme, et les trois heures passent lentement. Quant aux explications scientifiques émaillant le film et qui ont constitué le moteur du marketing, elles sont difficiles à suivre pour un néophyte et surtout n’engagent psychologiquement aucun personnage. Les dialogues sont à l’unisson: finalement assez plats, ne révélant que peu de psychologie des astronautes.

Finalement, la bonne surprise de ce film bien trop long vient du design très inventif et même de l’esprit des robots. C’est dire…

What if… les affiches de Peter Stults

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Peter Stults est un graphiste new-yorkais qui s’est amusé à (re)créer des affiches de films contemporains (ou presque) dans un style des années 50 et 60. L’idée n’est pas totalement nouvelle, car la tendance est au rétro avez-vous remarqué?, et Stults s’est par ailleurs inspiré du travail d’un autre graphiste, Sean Hartter, dont vous pouvez contempler les oeuvres là: http://hartter.blogspot.fr/2009/11/misc.html

Loin de moi de minimiser le travail de Peter Stults car il est nécessaire de posséder une bonne connaissance des styles pour pouvoir les détourner et, plus simplement, d’avoir le déclic de la relation entre une mise en page ancienne codifiée et le thème d’un film récent. Le travail sur Drive, notamment, est assez judicieux. Celui de 2001 relève de l’hommage, on l’aura compris, et Lang le visionnaire, réalisateur du premier film ‘sérieux’ de SF, aurait probablement apprécié qu’on lui attribue le chef-d’oeuvre de Kubrick. Peter Sellers aurait été parfait pour interpréter Groundhog Day, on aurait pu porter son choix sur Buster Keaton, mais on aurait trop changé d’époque… Quand à Avatar, avec son florilège d’effets et de 3D, il s’inscrit parfaitement dans la mouvance des films spectaculaires des années 50 et de leur mise en valeur des écrans larges, stéréoscopie etc. dont la nouveauté servait d’appareil publicitaire.

Vous pourrez  admirer davantage du travail de Peter Stults à l’adresse suivante: http://www.behance.net/PeterStults

Janet Leigh

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Janet Leigh, en costume limite science-fiction… On est loin de Psychose…

The Wrong Man (Le faux coupable)

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The Wrong Man (Alfred Hitchcock, 1956), d’après un fait divers. Le dernier film du réalisateur pour la Warner. Certainement pas son meilleur, mais Hitchcock témoigne une réelle adresse à suggérer la détresse du protagoniste de manière purement visuelle.

Lorsqu’une image vaut mille mots…

 

Metropolis

photo-tournage-coulisse-cinema-Metropolis-54Scène célèbre, vue sous un angle inédit.

Jeff Desom et Fenêtre sur cour

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Jeff Desom (http://www.jeffdesom.com) s’est amusé à reconstituer l’univers de Rear Window (1954) à partir de différentes vues issues du film.

Les divers épisodes de la vie de l’immeuble sont ensuite intégrés, sous différentes lumières.

A voir en vidéo: