Robert Auer (1873–1952)

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En voilà un peintre oublié!

Croate, formé à l’académie de Vienne et celle de Munich au moment de l’art nouveau (très évident dans son oeuvre), il voyage et est influencé par les grands centres culturels européens. Il devient célèbre en temps que portraitiste de la haute bourgeoisie (si, si…), avec plus de 150 portraits réalisés.

C’est le seul croate à présenter son travail à l’exposition d’art nouveau de Munich en 1896 et est vite reconnu, en particulier après son exposition à Paris en 1906. Néanmoins, son oeuvre est largement sous-estimée (qui connaît son nom?) sauf par quelques collectionneurs avisés. D’ailleurs, la plupart des tableaux, dessins et aquarelles exposés lors de rétrospectives sont issus de collections particulières.

Il est surtout, on le comprend en regardant les reproductions de toiles présentées ici, un peintre de l’érotisme. Est joint également une photographie d’un modèle dans son atelier (à préciser qu’il photographiait lui-même ses modèles).

A noter également: les oeuvres étant peu exposées, les reproductions présentées ici sont issus de scans des catalogues, d’où leur piètre qualité.

Les ex-libris d’Alphonse Inoue

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Qui est Alphonse Inoue?

Sous ce pseudonyme occidental se cache un artiste japonais dont on connaît très peu de choses, à part qu’il a réalisé des ex-libris, principalement, en utilisant crayons et fusains au lieu de la traditionnelle xylographie du pays.

Le choix du pseudo n’est pas innocent car le style se trouve à cheval entre l’influence japonaise (l’érotisme recherché, les figures aux proportions juvéniles) et occidentale (l’influence du symbolisme de la fin du XIX° siècle, en particulier, est évidente).

Dans ces jeux mythologiques ou Eros et Thanatos s’amusent à se poursuivre, la composition parfaite propose à l’oeil un voyage entre esthétisme et surréalisme.